[récit] Chasseur de monstre #1

Sur notre sol Ardennais, bien avant nos arrière-grands-parents, habitaient des créatures dont le seul plaisir était : SEMER DES MALHEURS.

Oh non ! Ils n’étaient pas jardiniers mais lutins maléfiques, farfadets espiègles ou sorcières et sorciers…La liste est impressionnante lorsque vous lisez l’encyclopédie « Nos monstres Ardennais. »

Une seule profession connaissait cette encyclopédie de tout son cœur : LE CHASSEUR DE MONSTRES.

Qui est-il ? Par qui est-il former ? Peut-il vivre de son art ?

Tu naîtras chasseur de monstres car le père de ton père qui avait également un père dont le père lui-même avait reçu de son père : l’art de comprendre donc de maîtriser chaque race de monstres.

Le chasseur de monstres, malgré sa culture, son savoir-faire, est une personne modeste. Il est reconnu comme un artisan tant son métier demande précision et doigté. Pour le doigté, si je peux me permettre, vous comprendrez plus tard.

Le chasseur de monstres vivait tel un colporteur, partant de villages en maisons proposer son précieux savoir-faire. Il ne se déplaçait jamais sans son animal compagnon qu’il portait sur son épaule. Voilà je vous ai tout dit sauf pour ce matin de fin de saison… 

NE PAS SE FIER AUX APPARENCES

Ayant eu connaissance d’un massacre dans une forge, près d’un lac, notre chasseur s’y rend pensant augmenter son salaire du mois. Tout est parfaitement massacré : les outils pliés en deux, le soufflet du forgeron a été déplacé sur le toit de l’église, l’enclume est déchirée en lambeaux. Pour le chasseur de monstres, il n’y a aucun doute pour la signature de ce carnage. 

Le maître-forgeron, ce grand gaillard n’est plus que lourdaud qui pleure comme une fontaine.

Le chasseur : « Bonjour maître-forgeron. Je peux vous aider, c’est mon métier. »

Le forgeron surprit donc vexé : « Qui es-tu ? Qu’est-ce que tu me veux ? C’est quoi cette bestiole sur ton épaule ?

Le chasseur habitué à ce genre de réaction reste impassible.

Le chasseur : « Je suis chasseur de monstres reconnu par mes paires. Lui c’est mon compagnon des bons et mauvais jours. Je vous explique ce qui vient de se passer. Ce ne sont ni des voleurs, ni des gamins sans peur, ni des voisins jaloux qui ont saccagé votre forge. D’après les empreintes, la façon de plier les outils, la provocation du soufflet sur l’église : ce sont des Pie-Pie-Van-Van. Il vous en coûtera 4 écus pour que je, enfin nous, vous en débarrassions. »

Le forgeron : « Toi, de ta petite taille. Toi, tu me demandes 4 écus et tu essaies de me faire croire à de la diablerie ! Toi, tu commences à abuser de ma patience ! Toi, tu as de la chance que je n’aime pas taper sur les plus petits que moi. Alors un seul conseil : toi, pars très loin d’ici. »

Le chasseur : « Pas de souci, nous partons. Nous logerons à l’auberge du moulin. Je vous dis à très bientôt car les Pie-Pie-Van-Van vont revenir terminer leur besogne : vous attraper, vous noyer et danser sur votre cadavre. Au plaisir Monsieur. »

Texte de Nathalie Leblanc

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Faire face à ses émotions

Rien n’est moins simple que de faire face à ses émotions. Alors, lorsque Caro Drou du blog Bien être en cours lance son carnaval d’article sur ce thème, ce dessin m’est venu tout de suite en tête.

J’évite le plus souvent possible de montrer mes émotions. C’est un tort, on me le dit souvent. Mais que voulez-vous, je suis une sale bête, je n’y peux rien, c’est comme ça. Je le vis très bien et j’utilise ma petite technique pour le gérer au mieux.

Carpe diem : ma solution pour faire face à ses émotions

J’ai décidé simplement d’être heureux. Enfin, c’est un grand mot. J’ai surtout décidé d’accepter et d’apprécier ce que le présent m’offre. Il faut dire aussi que j’ai toutes les conditions pour que ça marche. Je suis en bonne santé, un métier qui me plait, une famille proche et aimante, … Bref, tous les signaux sont au vert.

Alors, est-ce que mon état d’esprit est une conséquence ou une cause ?

Je n’en ai aucune idée. Sincèrement ! Et puis surtout, je m’en fiche. Je n’ai pas besoin de me poser la question pour avancer. Et à l’image de mon papi et de ma mamie sur mon dessin, je préfère rire et profiter de la brise du soir.

« Hier n’existe plus. Demain n’arrivera peut être jamais. Il n’y a que le miracle de l’instant du moment présent. Savoure-le. C’est un cadeau. »
– Marie Stilking –

C’est une citation qui me correspond bien et que j’illustre pour le carnaval d’article de Caro Drou que vous pouvez lire ici, en suivant ce lien. Allez-y vous y trouverez 15 Conseils, astuces et techniques de blogueurs pour votre bien être.

Moi, je vais continuer à dessiner, à profiter de ce moment présent et le savourer. Acceptez..

J’avais aussi réaliser ce dessin pour un petit défi sur Facebook. Passez me faire un petit coucou 🙂

Films Cultes – à ma façon

Différence entre une mascotte et un logo

Un logo ou logotype est une représentation graphique d’une marque ou d’une entreprise qui est utilisée sur les différents supports de communication. Le logo renforce l’image de l’entreprise et favorise la reconnaissance de la marque. Le logo doit donc posséder, entre autres, des qualités d’évocation de l’activité et

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